Communauté de la danse orientaleLe Cercle d’Ishtar est une communauté qui a pour but de réunir toutes celles et tous ceux qui s’intéressent à la danse orientale. On y accède par simple adhésion. Elle offre notamment un site Internet de type « communauté virtuelle » qui fournit différents services et moyens de communication à ses adhérents. |
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Le Cercle d’Ishtar ouvrira ses portes prochainement.
En attendant, vous pouvez visiter le webzine de la danse orientale, qui porte un autre regard sur la danse orientale, l'actualité de la danse orientale qui référence les événements, stages ou spectacles, la boutique de danse orientale devenu une référence, le forum de la danse orientale le plus utilisé, le portail de la danse orientale et son annuaire de la danse orientale. Vous pouvez aussi visiter le site de la danseuse orientale Irida qui est à l'origine de ce projet.
Le culte de la déesse orientale Ishtar
« Plus
grande que les montagnes je suis
L’impératrice des dieux je suis
La reine du Paradis je suis
La maîtresse de la Terre je suis »
Ishtar est la déesse de la procréation et de l’amour, elle régit la vie et la mort. Elle est aussi une déesse guerrière.
Le culte d’Ishtar remonte aux Sumériens, chez qui elle était associée à la planète Vénus, mais, il atteint son apogée chez les Babyloniens. Son culte était le plus important du monde oriental et elle occupait la place la plus haute dans le panthéon babylonien.
Ishtar était la sœur du dieu du soleil Marduk et de la déesse des enfers Ereschkigal. Tammuz, dieu des rivières, était son mari.
L’histoire la plus connue d’Ishtar est celle de la descente aux enfers, qu’elle avait l’intention de soumettre à sa loi. Ishtar entreprit ainsi un voyage vers les enfers, dont elle parvint à tromper le gardien. Elle franchit les sept portes qui conduisaient aux enfers en se soumettant au rituel qui consistait à ôter un de ses vêtements à chacune d’elle. Arrivant nue aux enfers, elle prit le trône de sa sœur, la déesse de la mort. Mais, les sept démons qui servaient cette dernière la condamnèrent à mort. Ils lui permirent toutefois de renaître à la vie, à condition de retourner dans le monde des vivants et d’envoyer quelqu'un pour la remplacer aux enfers. Pleine de rage après son retour, elle y envoya son mari Tammuz, dieu des rivières. Comme l’absence de Tammuz engendra la sècheresse, elle parvient à obtenir qu’il soit remplacé aux enfers par sa demi-sœur durant six mois chaque année, période pendant laquelle la végétation revivait. Cette renaissance était fêtée rituellement à chaque équinoxe d’automne.
Ishtar avait ses temples dans toutes les grandes citées sumériennes et babyloniennes, dont le principal se situait à Babylone même. Elle était servie par des prêtresses qui s’adonnaient à la prostitution sacrée. Celles-ci devaient être vierges pour entrer au service d’Ishtar et restaient ensuite célibataires tout au long de leur ministère.
En -575, le roi de Babylone Nabuchodonosor II fit édifier la Porte d’Ishtar, gigantesque édifice qui était l’une des huit portes de la cité intérieure de Babylone et appartenait au temple de Bel. Entièrement recouverte de briques émaillées, elle était ornée de figures représentant les dieux Marduk et Adad. La Porte d’Ishtar fut entièrement reconstituée à Berlin avant la deuxième guerre mondiale et on peut de nouveau l’admirer aujourd’hui au musée Pergame.
